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Les fumeurs sociaux compensent par une expérience positive

Vingt personnes désireuses d'arrêter de fumer ont rejoint le groupe Tweet2Quit, qui encourage à partager ses émotions face au sevrage avec les autres membres au cours de 100 jours d'étude. Des messages transférés automatiquement par des coaches spécialisés étaient postés quotidiennement pour briser la glace et encourager les participants à échanger.
«L'environnement de Twitter a créé une sorte de dynamique festive», explique Cornelia Pechmann, professeur de marketing à l’Université de Californie. «Ceci est particulièrement important pour les fumeurs sociaux».

Ils forment des groupes d’encouragement online

La communication entre les membres des deux ensembles Tweet2Quit n’était établie qu’en ligne. Chaque participant recevait aussi une boîte de patchs à la nicotine et devait envoyer au moins un tweet par jour à son équipe. «De plus, des leaders de groupe ont naturellement fait surface, facilitant au passage les conversations en ligne», note le professeur Pechmann, qui ajoute que «ces meneurs ont joué un rôle crucial pour que les participants continuent à s’investir (dans le programme)».
Au terme de cette expérience, 42% des fumeurs ayant rejoint le groupe Tweet2Quit ont arrêté de fumer. Les participants ont posté en moyenne 72 tweets par personne, et la majorité d’entre eux (60%) ont continué à tweeter après 30 jours.

Tweeter responsabilise les participants

Le professeur Pechmann et son équipe ont ensuite rectifié le processus d’envoi automatique de messages au cours d’une autre expérience sur le même nombre de 20 participants, et sont arrivés à un taux de réussite de 75%.
Cornelia Pechmann précise que les tweets responsabilisent les fumeurs envers leur arrêt et que les réseaux sociaux représentent une plate-forme d’aide très prometteuse du fait de la facilité avec laquelle ils permettent de se faire conseiller et aussi de partager.

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