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Pièces surchauffées, vêtements épais, la saison froide vire parfois au cauchemar pour les personnes atteintes d’hyperhidrose. Astuces et traitements pour tenir ses aisselles sous contrôle.

Avoir une hygiène irréprochable

Afin de limiter la production des bactéries responsables des mauvaises odeurs, une bonne hygiène corporelle est indispensable: on ne lésine pas sur le savon ni sur le déodorant! En cas de transpiration excessive, on évite aussi de porter plusieurs fois le même chemisier sans le laver. Pour les problèmes d’odeurs tenaces sur les vêtements, des produits désinfectants spécifiques – type Sanytol – que l’on applique directement sur le linge avant le lavage, apportent une solution satisfaisante.

Porter des vêtements adaptés

Il est préférable de choisir des matières naturelles et de privilégier des coupes peu ajustées, spécialement aux emmanchures. Mieux vaut aussi éviter les étoffes trop chaudes, sauf à pouvoir se déshabiller facilement. Hors de question, par ailleurs, de ne porter que du noir! On trouve, en effet, en mercerie ou sur Internet des patchs anti-auréoles (également appelés dessous-de-bras) à coudre ou à coller sur les vêtements au niveau des aisselles. Discrets et lavables, ils absorbent la sueur, permettent d’éviter les auréoles gênantes sur les textiles de couleur et protègent les tissus délicats des taches jaunes.

Utiliser des antitranspirants bien spécifiques

L’idée? Agir à la source en limitant la production de sueur. Ces produits vendus en pharmacie – comme Sudaxil ou Etiaxil – doivent être appliqués le soir, deux à trois fois par semaine, sur des aisselles propres et parfaitement sèches. Ce sont des traitements à base de sels d’aluminium qui réduisent le diamètre des canaux sudoripares. Mais s’ils sont souvent très efficaces, leur effet est temporaire, il faut donc les utiliser en permanence. Ils ont, en outre, l’inconvénient d’être très irritants pour les peaux sensibles.

Apprendre à rester zen

Voici un cercle vicieux bien connu de ceux qui souffrent d’hyperhidrose: la transpiration excessive provoque une gêne entraînant un stress qui ne fait qu’accroître le phénomène. Diverses techniques de relaxation tirées du yoga ou de la sophrologie peuvent aider à enrayer ces désagréments à répétition en favorisant la décontraction. Des préparations à base de plantes aux propriétés calmantes constituent également parade et aident à la détente. En cas de réelle gêne sociale, un médecin peut éventuellement vous prescrire un anxiolytique léger.

Recourir à la chirurgie

Deux types d’opérations peuvent être pratiqués: l’excision des glandes sudoripares et la sympathectomie (intervention pratiquée au niveau du thorax sur le nerf sympathique intervenant dans la régulation de la transpiration). Outre les risques inhérents à toute chirurgie, une «hyperperhidrose compensatrice» peut apparaître, c’est-à-dire qu’un excès de sueur peut alors affecter des zones qui n’étaient pas touchées jusque-là. Il s’agit donc là d’interventions réserver aux personnes en échec avec les autres traitements ou victimes de conséquences sociales invalidantes.

Se faire injecter de la toxine botulique

Plutôt connu pour lisser les fronts plissés, le botox est également utilisé dans le but de bloquer la commande nerveuse des glandes sudoripares. Les injections de toxine botulique sous les aisselles donnent, en effet, de bons résultats sur la plupart des patients atteints d’hyper-hidrose. Les effets apparaissent au bout des quelques jours et peuvent durer de 4 à 12 mois. Le traitement doit cependant être répété à intervalles réguliers et son coût reste élevé: entre 700 et 1000 Sfr. la séance.

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