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Lundi dernier, c’était la rentrée pour la plupart des cantons romands. Nul besoin de relever le défi du Ice Bucket Challenge pour ressentir le choc. Le seul bruit du réveil avait l’effet d’une douche froide. Petite nouveauté cette année pour moi, comme pour nombre d’autres parents: l’entrée de mon aînée en septième, accompagnée de ses nouveaux horaires. A savoir début des cours à 7 h 40. Faites le calcul… Pour pouvoir être toilettée, habillée, restaurée, coiffée, préparée, véhiculée, tout cela à la vitesse moyenne d’un enfant de 11 ans environ, la fin de la période de sommeil doit se situer aux alentours de 6 h 30. Rude. Inhumain même. Voire même carrément dangereux.

Risque accru de baisse des résultats scolaires

Pour ne pas passer pour la râleuse de service qui a envie de traîner au lit, on s’appuiera donc sur le communiqué indigné émis le 25 août par l’Académie américaine de pédiatrie sur le thème: «Laissez-les dormir!» Car toutes les études le prouvent, nos ados sont pour la plupart en déficit chronique de sommeil avec pour conséquence un nombre plus élevé de problèmes de santé mentaux et physiques, un risque accru d’accident et de baisse des résultats scolaires.

A un âge où il est parfois difficile de s’endormir avant 22 heures, modification de l’horloge biologique due à la puberté oblige, leur faire commencer les cours avant à 7 h 30 ou à 8 heures les met en danger… Solution: décaler le début des cours à 8 h 30 permet de «s’aligner sur les rythmes scolaires des adolescents.» Simple comme bonjour en apparence, difficile à mettre en œuvre en réalité pour concilier emplois du temps scolaires et extrascolaires…

Alors restent pour nous, adultes bourreaux d’enfants, à être un peu plus indulgents devant eux lorsqu’ils baillent aux corneilles en gémissant qu’ils sont fatigués. Mais bon, c’est pas une raison de refuser de débarrasser la table. Faut pas pousser quand même!

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