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Cette enquête scientifique sur l'hypovigilance a été menée du 1er au 31 juillet 2011 auprès de 3500 conducteurs à trois barrières de péage par des médecins de l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches, en région parisienne. Elle a été financée par la "Fondation Vinci pour une conduite responsable" dans le cadre de son programme de recherches sur la prévention des accidents de la route.

L'objectif de l'étude était de mesurer directement auprès des chauffeurs le lien entre leurs habitudes de sommeil et la fatigue au volant. Selon cette enquête, 31% des conducteurs accusent au moins une heure de déficit de sommeil par rapport à leur temps de sommeil moyen.

Pour 15% des conducteurs interrogés, ce manque de sommeil dépasse même les deux heures. Par ailleurs 42% des conducteurs déclarent avoir roulé sur des bandes sonores délimitant la bande d'arrêt d'urgence au cours de l'année précédant le trajet, dont 15,8% en raison d'un épisode de somnolence et 71% à cause d'une distraction.

Un automobiliste sur dix (9,4%) assure avoir évité de justesse un accident au cours de l'année écoulée, pour somnolence ou fatigue. Et 2,8% des conducteurs interrogés reconnaissent avoir évité de justesse un accident, pour les mêmes raisons, pendant le trajet durant lequel ils ont été interrogés.

Au moment des fêtes de fin d'année et des vacances, chaque conducteur, selon la Fondation Vinci, "doit prendre en compte son niveau de sommeil avant de prendre la route" en s'assurant d'une nuit complète de sommeil avant un long trajet. C'est un "paramètre de sécurité essentiel", au même titre que la vérification des niveaux du véhicule ou de la pression des pneus, ajoute-t-elle.

D'octobre 2010 à septembre 2011, 132 véhicules d'intervention ont été heurtés sur les autoroutes, principalement pour des questions d'hypovigilance.

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