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L’étude parue le 2 janvier dans le «Journal of the Medical American Association» risque de faire polémique. Cette dernière affirme que les personnes en surpoids et légèrement obèses vivent plus longtemps que celles qui ont un poids normal. Pour expliquer ce paradoxe, l’analyse avance plusieurs hypothèses, comme les plus grandes réserves d’énergie dans l’organisme ou les traitements médicaux accrus que suivent les individus en surpoids.

Les scientifiques ont déterminé que ceux dont l’indice de masse corporelle (IMC) se situait entre 25 et 30, considérés comme étant en surpoids, avaient 6% de risque de décès en moins que ceux dont l’IMC était normal (entre 18,5 et 25). Les personnes souffrant d’une obésité modérée (IMC entre 30 et 35), quant à elles, ont 5% de risque en moins de mourir.

Un IMC supérieur à la moyenne

Toutefois, l’étude insiste également sur les dangers que courent les personnes fortement obèses, celles dont l’IMC dépasse 35. Leur risque de mortalité augmente de 29% par rapport aux personnes au poids jugé normal. En 2005, le Dr Katherine Flegal, directrice de ce travail de recherche, avait déjà publié une étude controversée indiquant un lien entre l’excès de poids et une longévité plus importante. Cette fois-ci, son analyse porte sur un nombre très important de données: 2,88 millions de personnes habitant en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Amérique du Sud ont été sondés.

Le Dr Thomas Frieden, directeur des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) en Amérique, a tenu à faire savoir que l’obésité n’était en aucun cas quelque chose de sain. «L’obésité accroît le risque de diabète adulte, de maladies cardiaques, de cancer et de nombreux autres problèmes de santé», a-t-il indiqué. Selon les CDC, un tiers des adultes sont considérés comme obèses aux Etats-Unis.

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