Femina Logo

santé

La pâte à tartiner est l’aliment qui procure le plus de culpabilité

Pate a tartiner etude culpabilite gourmandise

«Il s'agit pour les femmes d'une expérience à la fois plus rare et plus transgressive au regard des normes de minceur qui pèsent toujours beaucoup plus sur la gent féminine que masculine.» (Grrrr...)

© Cris Dinoto

Une personne sur deux s'est déjà sentie coupable en dévorant ce qui est considéré comme de la «malbouffe»: voici ce que révèle une nouvelle enquête réalisée par l’Institut français d’opinion publique (Ifop).

Cette liste inclut les pâtes à tartiner (37%), sucreries (37%), chips (37%), hamburgers (36%), plats préparés (33%), kebabs (32%), frites (31%), pizzas (29%), chocolat (29%) et glaces (27%). Bref, toutes nos raisons de vivre.

VendreDIY: comment concocter soi-même sa pâte à tartiner

Le diktat de la minceur, toujours

Sans surprise, les femmes sont davantage concernées par ce sentiment de culpabilité.

«Il s'agit pour elles d'une expérience à la fois plus rare et plus transgressive au regard des normes de minceur qui pèsent toujours beaucoup plus sur la gent féminine que masculine», analyse l'Ifop.

Ainsi, 41% des femmes sondées auraient honte de succomber à la tentation de la pâte à tartiner, contre 34% d'hommes. Le ratio est même de 42% pour les femmes et 32% pour les hommes lorsqu’il s'agit de sucreries.

Les jeunes femmes âgées de moins de 25 ans sont particulièrement complexées à l'idée d'engloutir un aliment très gras ou sucré: 61% d'entre elles et 70% des étudiantes culpabilisent, quand la moyenne générale se situe à 52%.

Pour l’amour du chocolat

Puisque les femmes doivent faire face au diktat de la société, les sondées ne boudent pas leur plaisir et sont même plus nombreuses que les hommes à savourer un morceau de chocolat (57% contre 48%) ou une glace (50% contre 44%). Ah, enfin un point positif! Ou presque… Car ces chiffres confirment, une fois de plus, que de transformer un aliment en tabou le rend beaucoup plus attrayant.

Résultat, 22% de personnes interrogées avouent même avoir déjà caché d'avoir englouti des bonbons, une pizza, un burger ou un autre aliment jugé peu sain. (Whaaat?!)

#FeminaOpinion: Par pitié, arrêtez de nous dire ce qu'on ne doit plus manger!

Et si on arrêtait de culpabiliser à la moindre chips avalée? Contrôler la quantité de sucreries et de fast-food consommés, oui: c’est indispensable pour notre santé. Mais culpabiliser lorsqu’on se décide enfin à craquer pour une demi-tartine de Nutella? Stop! L’équilibre est la clé, mais le bonheur est le but (et le Nutella nous rend très, très heureuses!).

Barbecues, glaces, apéros: comment savourer les plaisirs de l'été en minimisant les dégâts?

Pour recevoir les derniers articles de Femina, inscrivez-vous à la newsletter.

Podcasts

Dans vos écouteurs

E28: Comment digérer les bouleversements actuels

Dans un format réinventé pour respecter les mesures de sécurité, on vous parle des façons d'accepter et de s'adapter à la nouvelle réalité que nous impose le Coronavirus. Comme un petit «pep talk» motivant, nous vous relayons les conseils rassurants d'un expert, pour rester indulgents envers soi-même, en cette période bien particulière. 

Dans vos écouteurs

E27: Comment alcaliniser notre organisme pour booster notre forme

Certains aliments peuvent-ils vraiment rendre notre corps plus acide, et détériorer ainsi notre santé? Faut-il donc manger davantage d'aliments qui, au contraire, basifient notre organisme? Dans cet épisode dédié à l'alimentation, un micro-nutritionniste démêle le vrai du faux en ce qui concerne le régime alcalin et offre plusieurs pistes pour une alimentation optimale. (Spoiler: non, cela ne signifie pas qu'il va falloir bannir le chocolat!)

Avec le soutien du Groupe Mutuel

Vidéos

Notre Mission

Un esprit sain dans un corps sain! Ici, on booste sa forme physique et mentale grâce à des articles bien-être, santé et cuisine! Be happy!

Icon Newsletter

Newsletter

Vous êtes à un clic de recevoir nos sélections d'articles Femina