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Le 28 mars 2015 aura lieu la journée internationale contre l'endométriose. Avec un peu d'avance, voici le clip de Sara Grimaldi qui met en scène la question sans nommer la maladie. Elle nous fait comprendre par-là que la plupart des femmes atteintes ne le savent pas. C’est en effet une condition de santé très difficile à diagnostiquer du fait de la banalité des symptômes et de leur variabilité d’une patiente à l’autre. Pourtant, 180 millions de personnes en sont atteintes dans le monde, dont une grande partie souffre de stérilité. En Suisse, 15% des femmes sont atteintes, et 25-50% d'entre elles ont des problèmes de fertilité.

Le diagnostic reste difficile

Ces symptômes sont des douleurs au niveau du bas-ventre (voire tout l’abdomen) rythmées par les règles, une gêne lors des rapports sexuels, ainsi qu’une difficulté à concevoir et porter un enfant. Mais on peut lire sur le site de l’association suisse de soutien contre l’endométriose (ASSCE), que certaines femmes sont aussi susceptibles de souffrir en allant à selle ou lorsqu’elles urinent. La maladie peut alors être confondue avec des infections urinaires. Des saignements irréguliers, une fatigue chronique, des indices de dépression, des maux de tête, des vomissements ou une sciatique peuvent également accompagner les autres signes avant-coureurs. Chaque femme atteinte ne développe pas tous ces symptômes, ce qui rend le diagnostic compliqué. Elles pensent souvent être stressées, avoir un intestin irritable, etc. Il est donc important de faire connaître la maladie.

L’ignorance a des conséquences graves

L’ASSCE explique qu’en raison d’un diagnostic fréquemment tardif (jusqu’à plusieurs années après le début de la maladie), la patiente est baladée de consultation en consultation et doit souvent essayer un certain nombre de traitements avant de trouver le bon. Il est capital que l’endométriose soit détectée au plus vite afin que des soins adaptés soient rapidement mis en place. Il est alors possible de mettre tout en œuvre (interventions chirurgicale et médicale) pour arrêter la progression de la maladie, maintenir ou rétablir la fertilité, ainsi que diminuer les douleurs. De nombreuses femmes atteintes sont stériles, mais certaines gardent espoir, comme la vidéo le montre.

Les spécialistes en Suisse

Le Prof. Possover à Zurich, le Prof. Mueller à Berne, et le Dr. Jean-Marie Wenger à Genève.

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