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Le champion

Cendrine, 44 ans
«A. avait la trentaine. Après m’avoir impressionnée en concoctant devant moi un très bon repas lors de notre seconde rencontre – ce qui était adorable – il a décidé qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Et c’est là que les joutes sportives ont commencé. Pendant ce qui m’a semblé des heures, il m’a fait la démonstration de toutes les positions du Kama Sutra. Je me suis sentie comme un appareil de fitness sur lequel il s’exerçait. Inutile de dire qu’à part le vertige, je n’ai rien ressenti du tout. J’ai eu des courbatures et des douleurs partout pendant plusieurs jours. Je n’ai jamais eu envie de le revoir.»

Le narcissique

Joëlle, 35 ans
«J’avais 18 ans. Il me tournait déjà autour depuis un moment, flatteries, resto, tour en voiture deux places et tout ce qu’il faut pour impressionner une minette. Il était assez beau, musclé, cheveux longs gominés: un Suisse qui se prenait pour un rital! Une fois chez lui, ça finit vite dans la chambre à coucher où, surpriiiiise!, j’ai découvert qu’il y avait un énorme miroir sur le mur à côté du lit. Le mec a passé tout «l’acte» à se mater en train de me faire l’amour. Je me suis demandé ce que je faisais là, vu qu’apparemment, c’était sa petite personne qui l’intéressait. A part s’aimer et s’exciter lui-même, pas grand-chose à signaler…»

Le Tarzan

Kathy, 40 ans
«Il y a une dizaine d’années, j’ai rencontré un garçon. Un jour, il m’a invité chez lui. Il a allumé le feu dans la cheminée, a sorti une bouteille de blanc liquoreux, et on s’est couchés sur le tapis poilu devant l’âtre… Quand il s’est déshabillé, je me suis rendue compte qu’il portait un tout petit slip léopard ultra moulant et brillant. Ça m’a coupé la chique! J’ai quand même passé la nuit chez lui, en me forçant un peu parce que ça m’avait refroidie. Il cherchait, j’imagine, à se donner une image hypersexy, mais moi je n’ai pas trouvé ça excitant du tout! Je ne le connaissais pas très bien, et ce détail m’a fait réaliser qu’il n’était pas le genre d’homme que je recherchais.»

Le goret

Solène, 32 ans
«C’était un type qui m’avait draguée à un arrêt de bus. On a bu un verre, on s’est revus. Il avait l’air normal. Il avait 35 et moi 25. On finit chez lui, à se rouler des patins sur son canapé, quand, tout d’un coup, il se met à pousser des cris de cochon. Des «Gruiiik! Gruiiiik!» Ça ne s’invente pas… L’horreur! Le plus étrange, c’est que c’est moi qui me sentais mal à l’aise, alors que c’est lui qui faisait un truc bizarre. On a quand même fait l’amour, mais je n’arrivais pas à me concentrer, ça m’avait refroidie. Je l’ai revu deux ou trois fois et il a refait pareil, au même moment. Je n’ai jamais osé lui demander s’il se comportait toujours comme ça…»

L’égoïste

Cathy, 41 ans
«J’en ai eu, des amants qui ne comprenaient rien au corps de la femme, mais celui-là, c’était le pire. On a couché ensemble plusieurs fois, mais il ne s’est jamais étonné ou inquiété de ne pas me voir jouir. Si ça se trouve, il n’a même pas réalisé qu’il y avait un problème, et pourtant, je n’ai jamais simulé! Pour lui, le sexe n’était pas un échange. La preuve que lui seul comptait: il ne voulait que des fellations. Un jour, j’en ai eu marre. J’ai dit non. Sa réaction était prévisible: «Puisque c’est comme ça, je me branle!» Je lui ai alors répondu: «Et moi, qui s’en occupe?» Vous savez comment il a réagi? Il m’a ri aunez!»

Le chiffre

54% des femmes ayant eu une aventure d’une nuit jugent positive cette expérience, selon une étude de l’Université de Durham, en Grande-Bretagne (2008). Les hommes, eux, sont 80% dans ce cas.

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