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On ne fustigera jamais assez les nombreuses inégalités existant entre les hommes et les femmes, s’agissant par exemple des salaires ou des heures passées à astiquer les diverses surfaces de la maison… Comme si cela ne suffisait pas, des chercheurs viennent même de pointer du doigt un autre déséquilibre, pas vraiment dans la vie de tous les jours cette fois, mais plutôt dans la vie de toutes les nuits. Le constat? Dames et messieurs n’ont pas des rêves nocturnes tout à fait similaires.

Pour parvenir à cette intrigante conclusion, des scientifiques canadiens ont analysé les songes de 28'888 personnes dans le but de déterminer si le genre et l’âge ont une influence sur la thématique et la récurrence de ces évasions inconscientes. Première observation: les rêves érotiques ont bien souvent le premier rôle chez les hommes (85 % d’entre eux) tandis qu’ils n’arrivent qu’en seconde position chez les femmes (73 %).

Pas vraiment étonnant, puisque selon les résultats de l’étude, la gente féminine est davantage sujette à des productions oniriques angoissantes. Quand ces messieurs pensent voler dans les airs, disposer de pouvoirs magiques ou marcher sur d’autres planètes, les dames cauchemardent des examens loupés, des proches soudain passés de vie à trépas, ou des attaques d’arachnides à grande échelle.

«Les contenus négatifs sont plus fréquents chez les femmes que chez les hommes, confirme ainsi Toré Nielsen, professeur au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal, l’un des auteurs des travaux interrogé par Techno-science. Cela concorde avec le fait que les femmes, surtout à l'adolescence, rapportent plus de cauchemars que les hommes.» Une raison de se rassurer néanmoins, c’est après l’âge de trente ans environ que les rêves ont tendance à devenir un peu plus sympathiques…

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