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Sept Suisses sur dix ont déjà acheté un produit coquin. L’objet du désir le plus plébiscité? Le sex toy. Suivi par les huiles ou les bougies de massage, et par la lingerie sexy. C’est ce qui ressort d’un sondage du site d’achats groupésGroopTOO.com. Menée à l’occasion du lancement de la nouvelle boutique «rose» de cette plate-forme internet, l’enquête révèle que ce sont surtout les femmes qui s’offrent ce petit plaisir. Mieux: le budget qu’elles consacrent à ce genre d’articles est de 30% supérieur à la somme dépensée par la gent masculine. Rien d’étonnant à ce que des boutiques en ligne comme celle de GroopTOO ou encore rose bonbon.ch visent une clientèle féminine: en matière d’achat de sex toys, c’est madame qui tient les cordons de la bourse.

Cécile, Sonja, Aline et Héloïse sont toutes des acheteuses régulières de jouets érotiques. Les quatre Vaudoises s’accordent à dire que pour un homme offrir ce genre d’objet à sa compagne n’est pas forcément simple. «Acheter un vibromasseur, c’est comme acheter des serviettes hygiéniques, ça met mal à l’aise», estime Cécile, 35 ans. «Je préfère que ce soit moi qui m’en charge, confie Héloïse, 44 ans. Si l’envie vient de la femme, il n’y a pas de risque d’être vue comme un objet sexuel ou un jouet.»Un avis partagé également par Sonja. «Ils trouvent toujours sympa que nous on prenne l’initiative, mais pour eux c’est délicat: ils ont peur que ça nous réduise à une femme-objet. De nos jours, c’est nous qui décidons quand et comment.»

Selon le sondage, deux tiers des achats de sex toys se font en ligne. Une option que toutes les femmes ne privilégient pas, malgré la discrétion qu’elle offre. Des quatre lectrices que nous avons interrogées, seule Héloïse affirme surfer régulièrement sur le Net à la recherche d’objets coquins qu’on ne trouve pas forcément sur le sol helvétique. Mais pour choisir vibromasseurs et autres godemichés, rien ne vaut la possibilité d’avoir l’objet en main «pour tester la matière et la puissance de la vibration», précise Cécile. Après avoir testé l’option sex-shop, parfois épineuse – «je n’aime pas l’ambiance, on a toujours un peu une connotation «perverse» dans ce genre de boutique, et on risque de tomber sur des gens qu’on connaît», explique Sonja – trois de nos interlocutrices ont essayé les soirées «fuckerware» pour leurs achats. Et les ont adoptées.

Conseils de copines

Lancées il y a quelques années, les «fuckerwares» sont calquées sur le modèle des soirées «Tupperware»: l’hôtesse réunit des femmes de sa connaissance chez elle, une présentatrice montre les produits – du vibromasseur aux boules de geisha en passant par le lubrifiant ou les bougies huiles de massage – et on passe commande. «C’est sympa, car on est entre copines, dit Sonja, qui a déjà assisté à quatre de ces réunions. Contrairement au sex-shop, on sait qui sera là. Et souvent, l’animatrice a déjà testé les sex toys, donc on a plus d’infos avant d’acheter, c’est plus facile de savoir quoi prendre. Sans compter qu’on peut aussi profiter des conseils des copines.» Même s’il s’agit d’une soirée entre filles, elles n’en oublient pas leur compagnon pour autant. Au contraire. «Ce qui est chouette, confirme Cécile, c’est d’acheter des objets qu’on peut utiliser ensemble.» Jouer tout seul, c’est bien. Mais jouer à deux, c’est mieux.

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